Loading
Analyse financière des Églises FAKIR
Année européenne du bénévolat 2011
Apartheid
Arménie
Baptême
bulletin
Bullinger
Calvin
Cellules souches embryonnaires
Cène
Charta Oecumenica
Chine
Conférence de Diaconie
Confession de foi
Consécration
Conseil suisse des religions
Constitution et Règlements
Couples du même sexe
Crises financières
Décennie Vaincre la violence
Diaconie
Dialogue juifs-protestants
Dimanche de la Réformation
Dossier bénévolat
Droits humains
Eau
Église et tourisme
Églises ouvertes
Énergie
Euthanasie
Femmes
Globalance
Impôts équitables
Initiative contre les minarets
Initiative sur le renvoi
Islam
Israël - Palestine
Kirchentag
Liturgie
Matériel de guerre
Migration
Moyen Orient
Observation des renvois
Open Forum Davos
Politique agricole
Protégeons notre dimanche
Rebaptême
Recherche sur l'être humain
Révision de la Constitution
Service civil
Supersalaires
Un Temps pour la Création
Valeurs fondamentales
Violence des armes
Übersicht
Gesamte Themenliste
l’assistance au suicide: 10 questions - 10 réponses
8 - Comment réagir face à l’aspiration au suicide?

La mort d’une personne proche est parmi les expériences les plus douloureuses pour son entourage. Savoir que la personne décédée a choisi librement de mourir n’atténue guère cette douleur. Au contraire, un tel acte de désespoir nous effraie et nous nous demandons si nous n’avons pas vu les signes avant-coureurs, si nous n’avons pas laissé passer l’occasion de dissuader le ou la suicidaire de son projet. Un suicide appelle forcément des émotions et ne laisse pas indifférent. La volonté de vivre ne s’arrête pas à notre propre personne, elle s’étend à celles et à ceux qui vivent autour de nous. Personne ne souhaite la mort d’une ou d’un proche.
Le terme d’ « aspiration au suicide » occulte souvent le fait que la personne en question est désespérée face à situation et non tellement qu’elle a le souhait de se suicider. S’en remettre à la constatation qu’une personne exprime le souhait de se suicider, c’est risquer de ne pas voir le désarroi qui a conduit à ce « souhait ». Nous devons certes respecter l’aspiration au suicide d’une personne, mais nous ne devons pas être indifférents à cette aspiration, car la mort n’est pas une solution de rechange qui équivaut à la vie. C’est sur cette inéquation que se base d’ailleurs toute société qui opte pour une prévention musclée du suicide. L’aspiration au suicide ne doit pas être acceptée comme inéluctable. Mais notre intervention ne doit pas se limiter à empêcher physiquement la personne de commettre le suicide annoncé. Nous sommes au contraire appelés à modifier les conditions qui sont à l’origine de cette décision. La réponse à l’aspiration au suicide comporte deux volets : le respect de la décision, mais aussi la recherche de lueurs d’espoir suffisamment fortes pour éclairer la vie de la personne suicidaire.
...prochaine question: Les soins palliatifs, une alternative à l’assistance au suicide?
Matériaux
Communiqués de la FEPS et liensÉtude de la FEPS sur l'assistance au suicide et l'assistance au décès
Téléchargez « 10 questions - 10 réponses »
Version imprimée



